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Elle ne marche plus, elle roule. Elle est comme la feuille emportée sur le ruisseau qui coule, Elle ne va pas où elle veut, Elle va où elle peut; Ici, il y a des marches, là un trottoir Partout des pièges en forme de désespoir.
Ses éclats de rire Rendent inefficaces le pire, Transforment les larmes en bijoux nacrés, Font traîner ses cheveux en forme de voie lactée. Quand on les entend s'envoler Ca fait comme un rap endiablé.
Ses jambes l'ont laissée tomber Comme des rayons de soleil fatigué Et elle vit assise dans le fauteuil Telle une fleur que le matin on cueille. Pourtant c'est un sourire qui nous accueille Lumineux comme une étoile, doux comme un tapis de feuilles.
Ta bouche est un cri De vie Tes yeux, des lumières Sans barrière Tes mains, des dessins Sans fin Ton corps, une aurore Couleur or
Oserai-je te dire un jour Ce que tu nous laisses pour toujours: La force de vivre et de rire Dans les tempêtes, dans nos peurs et nos agir. Avec toi, tout devient bagatelle Sauf la vie, l'amitié, la fleur immortelle, Sauf la joie d'être ensemble que tu transformes en danse, Sauf l'espoir que notre espérance Se réalisera au-delà de ce que nous osons espérer, Sauf la justice, la paix, l'amour quand ils deviennent réalités
Comme une pluie douce et fine, Tu donnes la vie, Corinne. Airel
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